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Sarra MEDDEB |
| Tél : 03 29 76 83 07 sarra.meddeb@meuse.cci.fr | |
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Teddy HENRARD |
| Tél : 06 88 09 03 14 teddy.henrard@amifop.fr | |

La Chambre de Commerce et d'Industrie de la Meuse peut aujourd'hui faire bénéficier aux entreprises meusiennes d'une plateforme et d'un espace de ressources d'information, de formation pour la maîtrise de l'énergie
Déposé en septembre 2007 par 64 chambres européennes dans le cadre de l'appel à propositions Energie Intelligente Europe le projet CHANGE a reçu un avis positif de la commission Européenne.
L'ambition est de créer un réseau européen de conseillers Energie Entreprise à même d'accompagner les PME de leurs territoires sur les questions de l'utilisation rationelle de l'énergie
Aujourd'hui, 12 partenaires européens coordonnés par Eurochambres (les chambres allemandes, autrichiennes, belges, bulgares, croates, espagnoles, hongroises, italiennes, françaises, maltaises, polonaises et suédoises) mettent en commun avec les 10 CCI françaises leurs travaux, leurs pratiques, leurs connaissances en matière d'énergies nouvelles et renouvelables applicables au monde de l'entreprise.
Consortium français : 10 C(R)CI coordonnées par la CCI Marseille-Provence :
Les premiers échanges européens ont eu lieu en décembre 2008 et les prédiagnostics sont accessibles gratuitement pour les entreprises meusiennes depuis mars 2009
Bénéfices pour les entreprises meusiennes :
Des réponses pratiques à vos questions :

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Teddy HENRARD |
| Tél : 06 88 09 03 14 teddy.henrard@amifop.fr | |

Nous savons que depuis quelques années, le coût de l’énergie en entreprise prend une part considérable dans les budgets de fonctionnement. En fonction du type d’activité, ce budget peut être réparti sur les besoins en énergie du bâtiment et du process de fabrication :
Le kwh pneumatique est de loin le plus coûteux pour les entreprises, son prix est de 10 à 20 fois plus élevé que le kwh électrique.
Hors le rendement d’une installation complète est de l’ordre de 10%. En effet entre les pertes calorifiques du moteur, les pertes de transmission et les pertes de compression, il faut ajouter également les pertes dues aux fuites. Les fuites sont récurrentes en pneumatique. Elles peuvent paraître anodines, cependant on sait qu’une fuite de 1mm2 sous une pression de 8 bars représente plus de 5m3 par heure. Il faut savoir qu’en moyenne les fuites représentent entre 40 et 50% des consommations globales. Alors que faire pour minimiser les coûts de production de l’air comprimé ?
1) Il existe des solutions sans investissement :
Tout d’abord il est nécessaire de sensibiliser le personnel sur le coût de l’ac. Ne pas hésiter à le répéter lors de réunion et pourquoi pas mettre en place un système d’affichage avec le coût de chaque m3 gaspillé.
Le changement régulier des filtres à air. Chaque machine fonctionnant à l’aide de l’ac est munie d’un filtre à air. Hors une perte de charge de 0,01 bar due à un filtre sale augmente la consommation électrique de 1%. Certains filtres sont nettoyables, mais il se trouve que dans la plupart des entreprises, ils sont nettoyés à l’aide d’une soufflette. Il faut savoir que l’air sortant d’une soufflette est chargée de particules solides (poussière) ainsi que de particules liquides (huile et eau). Ce type de nettoyage est non seulement inefficace, mais au contraire colmate le filtre encore plus.
Elaborer un plan de recherche des fuites. Tous les deux mois faire une campagne de recherche et réparation des fuites du système. On estime que le taux de fuite ne doit pas excéder 15% de la production globale.
Vérifier vos besoins exacts en air comprimé et définir la pression minimum nécessaire à l’entreprise. Beaucoup d’entreprises produisent du 8 ou 10 bars alors que leurs machines ne nécessitent que du 6 bars. Hors réduire la pression de production de 1 bar, c’est réduire le coût de production de 15% mais c’est également réduire les fuites de 30%.
Eviter le plus possible l’utilisation des soufflettes. La soufflette est un des plus gros consommateur d’ac d’une entreprise. Réduire la pression d’une soufflette à 2 bars permet d’économiser jusqu’à 30% du débit de celle-ci. Et 2 bars permettent 90% des utilisations courantes de la soufflette.
Voici déjà quelques exemples d’économie d’énergie qui ne demandent aucun investissement.
Pour obtenir un rendement maximum de votre installation pneumatique le coût de production doit être divisé de la sorte :
2) Quelques exemples d’économie d’énergie, sans investissement important :
3) Exemples d’économie d’énergie avec investissements.
4) Gagner de l’énergie
90% de la puissance électrique du compresseur est transformée en chaleur. 60% de cette chaleur est récupérable. Un récupérateur de chaleur peut vous permettre de chauffer des locaux, vestiaires, ateliers.
Il existe donc de multiples possibilités d’améliorations de votre circuit d’air comprimé. Avec ou sans investissement mais dans un seul but : économiser sur vos factures énergétiques. Ci dessus quelques exemples simples.
5) Qui sommes nous ?
12 conseillers énergétiques, repartis sur la France. Conseillers énergétiques pour le programme CHANGE. Programme européen visant à aider les entreprises à maîtriser le coût de leurs énergies. Nos outils, des conférences dédiées, des conseils, des pré diagnostics gratuits.

En entreprise, l'électricité se divise en deux circuits distincts : l'électricité de puissance destinées au Process de production ou conditionnement et l'électricité domestique destinée essentiellement à l'éclairage des ateliers ainsi qu'à l'alimentation des bureaux (chauffage, PC, lampes, ballons eau chaude ...).
Il esxiste des moyens simples, efficaces en terme d'économie et ne demandant pas d'investissements importants, qui permettent une économie non négligeable sur la facture d'électricité et surtout sur le poste éclairage.
L'éclairage est primordial : il permet une meilleure productivité parce qu'il améliore les conditions de travail, il diminue les risques d'accident en empêchant une fatigue visuelle.
Tout d'abord, il est indispensable de zoner les secteurs de l'entreprise, c'est à dire avoir la possibilité d'isoler électriquement chaque secteur prédéfini. Cette méthode permet de couper chaque zone inutilisée sans avoir à vérifier visuellement si les lampes sont éteintes. L'installation d'interrupteurs supplémentaires est nécessaire. Ces interrupteurs devront être identifiés.
En ce qui concerne le choix de l'éclairage, de nouvelles installations sont possibles grâce à l'évolution considérable des récepteurs. Nous pouvons les classer en 4 grandes catégories : les tubes fluorescents appelés néons, les halogènes, les ampoules basse consommation et les LED.
Voici quelques détails techniques qui vous permettront de choisir au mieux et en fonction de vos applications votre nouvel éclairage.
A) Le tube fluorescent
Un tube fluorescent est un type particulier de lampe électrique, qui produit de la lumière grâce à une décharge électrique dans un tube. Leur lumière peut être blanche (pour l'éclairage) ou colorée (pour la fabrication d'enseignes).
Les tubes fluorescents sont très utilisés pour l'éclairage industriel et les bureaux ; c'est à dire en tout lieu où l'on a besoin d'un éclairage général tout en limitant la dépense énergétique, tant dans la consommation électrique pour la production même de la lumière, que dans les coûts de climatisation liée à la chaleur générée par le système d'éclairage.
En effet, ce système d'éclairage, quoique plus coûteux à l'investissement, se révèle beaucoup plus économique que les lampes à incandescence. Leur rendement de conversion électrique en lumière (efficacité lumineuse) atteint et dépasse souvent les 80 lumens par watt alors que les lampes classiques dépassent péniblement les 15 lumens par watt. Donc pour une même qualité de lumière, la consommation électrique est divisée par cinq ou six.
Autre avantage et non des moindes, un tube fluorescent a une durée de vie de dix à cinquante fois supérieure à une lampe à incandescence classique ; de plus, comme le tube est interchangeable et qu'il ne représente qu'une partie du système (ballast, starter, support, réflecteur), l'investissement est à long terme intéressant, avec des coûts de maintenance réduits.
De nouveaux tubes sont apparus sur le marché, les tubes à haut rendement appelée plus communément en fonction de leur taille T5 ou T8. Ils peuvent avoir une durée de vie de 12 000 heures ce qui double la durée du tube classique pour une consommation énergétique de l'ordre de 40% inférieure.
B) Les halogènes
Les lampes à halogènes ont la réputation d'être grosses consommatrices d'énergie. Cela vient du fait que les modèles de salon, sur pied, sont équipés de lampe de 150, 300 voire 500 W selon les modèles, et ces lampadaires remplacent généralement des systèmes de moindre puissance.
Or, il faut savoir qu'une lampe halogène de 100 W éclaire autant qu'une ampoule classique de 150 W. Le rendement d'une lampe halogène est deux fois plus élevé, et la durée de vie est 5 fois plus longue qu'une lampe à incandescence. L'avantage de ce type de lampe se caractérise par une lumière très vive et très brillante ; la brillance ne varie quasiment pas durant sa durée de vie.
C) Les ampoules basse consommation
L'ampoule fluo compacte, dernière née des systèmes d'éclairage, est avant tout une solution économique malgré son prix de vente.
Voici ses principaux avantages :
D) Les LED
Le LED (diode électroluminescente) existe depuis très longtemps : 1962 ; cependant, elle était réservée jusqu'en 1990 à l'éclairage de voyants ou en signalisation. Depuis 1990, elle se développe dans le système d'éclairage plus économique, plus fiable que les systèmes existants.
Conclusion
Il existe maintenant des systèmes d'éclairage plus écologiques, mais surtout plus économique.
L'électricité devenant de plus en plus onéreuse, il est temps de s'adapter et d'utiliser des systèmes moins polluants, plus rentables et recyclables.